La langue française en bande dessinée
Ce que le français doit à l’anglais et vice-versa
Le temps des gens ordinaires
« On ne corrige pas celui que l’on prend, on corrige les autres par lui »
« D’âge en âge on ne fait que changer de folie »
« Tout homme a deux pays, le sien et puis la France ! »
« Penser, c’est dire non »
« Une constitution doit être faite uniquement pour la nation à laquelle on veut l’adapter »
« Les proverbes sont comme le bon sens de tous les siècles réduit en formules »
« Tout ce qui doit durer est long à croître »
« Il n’y a pas d’amour plus sincère que l’amour de la nourriture »
« L’Occident s’est sacrifié en tant que civilisation particulière pour s’imposer comme culture universelle »
« La tradition n’est pas le culte des cendres, mais la préservation du feu »
« Le comptoir d’un café est le parlement du peuple »
« Le remède à l’habitude est l’habitude contraire »
« Je suis l’ennemi, le vomisseur de tout le monde, à peu près »
« L’erreur est humaine »
« La modération doit être le premier soin de l’homme »
« Le malheur veut que nous nous entêtions à comprendre »
« La vie doit être une éducation incessante ; il faut tout apprendre, depuis parler jusqu’à mourir »
« La forme, c’est le fond qui remonte à la surface »
Les grandes philosophies
Rwanda, l’éloge du sang
Louis Pouzin, précurseur français d’Internet
« Être amoureux, c’est se créer une religion dont le dieu est faillible »
« J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé »
« Le droit est l’art du bon et de l’équitable »
« Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges »