« Tout homme a deux pays, le sien et puis la France ! »

CHARLEMAGNE :

Dans le livre des temps pour mon regard ouverts,

O France ! je lirai ta gloire ou tes revers !

Ta gloire ! oh puisse-t-elle, aux époques prochaines,

Croître en s’affermissant comme croissent les chênes,

Offrir l’abri superbe et l’ombre de son front,

Nation maternelle, aux peuples qui naîtront,

Afin qu’on dise un jour, selon mon espérance :

Tout homme a deux pays, le sien et puis la France !

Henri de BornierLa fille de Roland (1875)


Citation également fréquemment attribuée à Thomas Jefferson