« Tout m’intéresse, tout m’étonne »
« La révolution est une lutte contre tout ce qui fait obstacle à la vie »
« La démesure est un confort, toujours, et une carrière, parfois »
« Commençons par se faire un magasin d’idées, avant de pouvoir les comparer et choisir »
« Les impostures dévoilées par le temps se détruisent elles-mêmes »
« Il faut choisir, se reposer ou être libre »
Les grandes cavales
Les nouveaux corsaires
Territoires disputés
Vies de caïds
« Chose inouïe, c’est au-dedans de soi qu’il faut regarder le dehors »
« Il faut, pour soutenir une conversation en société, savoir une foule de choses inutiles »
« Deviens qui tu es, quand tu l’auras appris »
« La philosophie ne m’a rien rapporté, mais elle m’a beaucoup épargné »
« D’une joie même, le souvenir a son amertume, et le rappel d’un plaisir n’est jamais sans douleur »
« Il y a les sachants et les savants : c’est la mémoire qui fait les uns, c’est la philosophie qui fait les autres »
« L’homme vraiment libre ne veut que ce qu’il peut, et fait ce qu’il lui plaît »
« Notre douleur, nous l’augmentons, nous l’anticipons, nous l’inventons »
« Savoir pour prévoir, afin de pouvoir »
« La vertu a cela d’heureux, qu’elle se suffit à elle-même »
« Il n’y a rien de moins indépendant qu’un citoyen libre »
Marcher, une philosophie
Une vie, une œuvre : Paul Valéry
« Il y a des miroirs pour le visage, mais il n’y en a point pour l’esprit »
« La rêverie est le dimanche de la pensée »
« La vraie solitude est plénitude »
« Il est bon d’être philosophe, il n’est guère utile de passer pour tel »
« Il est impossible d’avoir une vertu sans le vice qui y correspond »