Auteur : Thrgm
« Notre journée humaine, ah, que ses bornes sont étroites ! »
« La solitude est à l’esprit ce que la diète est au corps »
« La solitude est bonne aux grands esprits et mauvaise aux petits »
« La philosophie triomphe aisément des maux passés et des maux à venir ; mais les maux présents triomphent d’elle »
« La timidité, cause directe, voire unique de toute richesse intérieure »
« Toute parole est un préjugé »
« À s’informer de tout, on ne sait jamais rien »
« Nous ne sommes rien. Ce que nous cherchons est tout »
« Peu de lectures, mais simples, fortes, qui laissent trace »
« Seules deux choses éduquent : avoir un maître ou être un maître »
« Il n’y a que neuf repas entre l’humanité et l’anarchie »
« On ne va jamais jusqu’au fond de sa solitude »
« Rien n’empêche le bonheur comme le souvenir du bonheur »
« Il faut aller jusqu’à l’horreur, quand on se connaît »
« L’or est le souverain des souverains »
« Ne pouvant régler les événements, je me règle moi-même »
« Les préjugés des autres époques nous sont incompréhensibles tandis que les nôtres nous aveuglent »
« L’intellectuel est cet homme qui doit absorber toutes les aptitudes de son époque, toutes les contributions du passé, tous les espoirs de l’avenir »
« C’est proprement avoir les yeux fermés sans tâcher jamais de les ouvrir que de vivre sans philosopher »
« Il n’y a de bon dans l’être humain que ses jeunes sentiments et ses vieilles pensées »
« Le désir, seul ressort du monde, le désir, seule rigueur que l’homme ait à connaître »
« Quand on lit pour s’instruire, on voit tout ce qui a échappé, lorsqu’on ne lisait qu’avec les yeux »
« L’insatisfaction est la première étape dans le progrès d’un homme ou d’une nation »
« Celui qui pense librement pour lui-même honore toute liberté sur terre »
« Il y a l’amour, bien sûr. Et puis il y a la vie, son ennemie »
« Je n’admets pas que rien me nuise ; je veux que tout me serve, au contraire »
« Il n’y a qu’une seule preuve de compétence : l’action »
« Par le préjugé fondé en raison, le devoir entre dans la nature de l’homme »