Catégorie : Philosophie
« Hâte-toi lentement »
« Ô toi ! Le plus fou de tous les hommes, toi qui aspire à la sagesse »
« On peut laisser à l’homme son indépendance, mais il ne faut jamais le priver de conseils »
« Le succès de la plupart des choses dépend de savoir combien il faut de temps pour réussir »
« Il y a des sentences où toute une société se cristallise soudain en quelques mots »
« Les maximes sont dans la conduite de la vie ce que les routines sont dans les arts »
« Ne cherchons autre conscience de notre labeur, que la conscience d’avoir bien fait »
« On n’est correct qu’en corrigeant »
« La mauvaise volonté défigure tout »
« Aime la vérité, mais pardonne à l’erreur »
« Le désordre est bien puissant quand il s’organise »
« Le véritable monde intérieur est le véritable monde extérieur »
« Un homme doit être franc, comme la lame de son épée, dût-il percer le cœur de celui qui l’écoute »
« Pour cesser de craindre, il faut cesser d’espérer »
« Il faut qu’une juste connaissance de ce que nous sommes précède le jugement que nous en faisons »
« Peu d’esprits s’inquiètent d’examiner la question avant de fournir la réponse »
« Qui croit devoir fermer les yeux sur quelque chose, se voit bientôt forcé de les fermer sur tout »
« C’est dans le mot que nous pensons »
« Il faut être né bien heureusement, pour être philosophe sans avoir été malheureux »
« Leur apparente élévation n’est que le penchant d’un précipice »
« Conquérir sa joie vaut mieux que de s’abandonner à la tristesse »
« Un homme est toujours la proie de ses vérités »
« On n’est pas digne de commander si on n’est meilleur que ceux à qui on commande »
« Personne n’est sujet à plus de fautes que ceux qui n’agissent que par réflexion »
« Les philosophes sont plus anatomistes que médecins : ils dissèquent et ne guérissent pas »
« Il n’y a point de plus haute vengeance que l’oubli »
« C’est peu de se sentir triste et abattu : le vrai malheur est de s’accommoder de cet état de l’âme »
« Le mérite a besoin du voile de la modestie pour conserver son éclat »