« Le travail contient toutes les possibilités de perfection »

La nécessité du travail doit donc être considérée comme un principe au-dessus de toute contestation.

Une prose n’est parfaite que si elle a été travaillée. Le travail contient toutes les possibilités de perfection.

Il y a des centaines de manières de mal écrire ; toutes sont le résultat du manque de travail.

Antoine Albalat – Comment on devient écrivain (1925) 

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