« Pour consolation, comme toujours, il reste les livres »

Pour consolation, comme toujours, il reste les livres, vaisseaux légers et sûrs en vue des errances à travers le temps et l’espace, voire au-delà d’eux.

Tant qu’on a encore un livre sous la main et le loisir de la lecture, une situation ne peut être désespérée, ni tout à fait dépourvue de liberté.

Ernst JüngerLa cabane dans la vigne (journal 1945-1948)