« La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ! »

[Son Altesse) m’avoua qu’elle n’avait eu peur, relativement à son propre pouvoir, qu’une seule fois, c’était le jour où elle avait entendu un prédicateur, plus subtil que ses confrères, s’écrier en chaire : « Mes chers frères, n’oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrès des lumières, que la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ! »

Charles BaudelaireLe Joueur généreux, in Le Spleen de Paris (1869)