« Être détaché de tout – première condition pour n’être indifférent à rien »
« La plus belle victoire est de se vaincre soi-même ; et lorsqu’on a cet avantage, on l’a souvent sur les autres »
« Résistance et obéissance, voilà les deux vertus du citoyen »
« Cesse de croire et instruis-toi »
« La psychologie n’est qu’un commencement : vouloir y rester, c’est vouloir s’y perdre »
« Il n’y a d’incontesté que le silence »
« Tout ce qui est exact est court »
« Il faut partir de l’absolu dans la pensée pour réaliser le relatif dans l’action »
« Il n’est pas bon d’être malheureux, mais il est bon de l’avoir été »
« Ne désespère pas : si tout le monde t’abandonne, tu pourras toujours compter sur tes douleurs »
« Il faut suivre la foule pour la diriger »
« S’attendre chaque jour à souffrir, c’est encore le plus sûr moyen de deviner le lendemain »
« Ce qui peut être commun est toujours de peu de valeur »
« Chez les uns, le style naît des pensées ; chez les autres, les pensées naissent du style »
« Tout bonheur qui n’enfante pas un devoir amoindrit ou corrompt »
« Souffrir est une faiblesse, lorsqu’on peut s’en empêcher et faire quelque chose de mieux »
« La timidité est une technique sans cesse perfectionnée par la mégalomanie des incompris »
Et peut-on être heureux, sans qu’il en coûte rien ?
« C’est une heureuse supériorité de savoir souffrir au lieu de s’irriter »
« Peu de gens savent écouter, ce qui fait que peu de gens savent bien répondre »
« Si vous n’avez pas mal quelque part, inutile d’écrire »
« On se ruine l’esprit à trop écrire ; on le rouille à n’écrire pas »
« Optimiste : équivalent d’imbécile »
« Il n’y a rien que la crainte et l’espérance ne persuadent aux hommes »
« Les pensées sont comme les fleurs, celles qu’on cueille le matin se conservent le plus longtemps fraîches »
« Le temps est la chose dont la plupart des hommes ont le plus, et disposent le moins »
« Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s’ils n’étaient la dupe les uns des autres »
« L’éducation est pour les gens heureux une parure, pour les malheureux un refuge »