Catégorie : Philosophie
« Il faut toujours être botté et prêt à partir »
« Dans les choses où le cœur n’est pas, la main n’est jamais puissante »
« Rien ne crie l’ennui de l’homme comme ses plaisirs »
« L’homme discret parle quelquefois, pour ne rien divulguer par son silence »
« La soumission est la base du perfectionnement »
« C’est proprement ne valoir rien que de n’être utile à personne »
« Quand on n’a pas de caractère, il faut bien se donner une méthode »
« Aux premiers desseins de la guerre, il faut penser aux issues »
« Il faut offrir à un esprit faible le moyen, à côté de la difficulté »
« Combien, fatigués de mentir, se suicident dans la première vérité venue ? »
« Il faut se dégager soi-même de la prison des affaires quotidiennes et publiques »
« C’est le propre du génie de procéder par les idées les plus simples »
« Éduquer les jeunes gens ne consiste pas à les familiariser avec leur époque, mais à faire en sorte qu’ils l’ignorent le plus longtemps possible »
« La vie du cœur tient entre ces deux moments : attendre, se souvenir »
« Il n’y a jamais de nécessité pour le mal »
« Il y a des êtres bien affreusement organisés »
« Prudence en l’esprit, silence en la langue, et honte sur le visage »
« On a le caractère de son tempérament, plutôt que celui de sa philosophie »
« Vous ne devez pas permettre qu’on vous humilie ; mais il est louable de vous humilier vous-même »
« On doit obliger les hommes à leur façon, non à la nôtre »
« Qu’est-ce que la vérité ? Ce qui n’aide pas à vivre »
« Pour trouver la vérité, il faut tourner le dos à la multitude »
« La mélancolie des jeunes gens n’est que l’appétit du bonheur ; celle des vieillards en est le regret »
« Le tigre ne mange pas le tigre ; l’homme n’est pas si difficile »
« Nous ne pouvons éviter les malheurs, mais nous pouvons bien les mépriser »
« Il est impossible de s’instruire si on ne lit que ce qui plaît »
« Le malheur est presque toujours le signe d’une fausse interprétation de la vie »
« L’être le plus attachant est celui qui s’oublie »