Catégorie : Littérature
« Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque »
« Crois-tu donc qu’on oublie autant qu’on le souhaite ? »
« Pour ce que rire est le propre de l’homme »
« Au-dessus du devoir, il y a le bonheur »
« Les vrais paradis sont les paradis qu’on a perdus »
« Ce qu’il y a d’admirable dans le bonheur des autres, c’est qu’on y croit »
« La solitude est bonne, et les hommes ne valent pas un regret »
« Il n’y a que les gens médiocres pour penser à tout »
« Dès qu’il y a choix, il ne peut être que mauvais »
« Le grand inconvénient des livres nouveaux, est de nous empêcher de lire les anciens »
« La pensée est une maladie »
« Il faut juger du danger d’un livre, non par ce qui s’y trouve mais par l’effet qu’il produit »
« Il faut suivre la foule pour la diriger »
« Chez les uns, le style naît des pensées ; chez les autres, les pensées naissent du style »
« Si vous n’avez pas mal quelque part, inutile d’écrire »
« On se ruine l’esprit à trop écrire ; on le rouille à n’écrire pas »
« Optimiste : équivalent d’imbécile »
« Les pensées sont comme les fleurs, celles qu’on cueille le matin se conservent le plus longtemps fraîches »
« Le désespoir est toujours une soumission »
« Avoir raison, qui donc y tient encore : quelques sots »
« La source désapprouve presque toujours l’itinéraire du fleuve »
« N’ayez pas peur du bonheur ; il n’existe pas »
« Folie pour folie, prenons les plus nobles »
« Il faut être assez simple pour rester inspiré, et assez savant pour redevenir simple »
« Rien ne nous rend si grands qu’une grande douleur »
« Dans le règne de l’égalité, et il approche, on écorchera vif tout ce qui ne sera pas couvert de verrues »
« Celui-là seul sait écrire qui écrit de telle sorte qu’une fois la chose faite, on n’y peut changer un mot »
« Si l’on ôtait les chimères aux hommes, quel plaisir leur resterait-il ? »