« L’échafaud est le seul édifice que les révolutions ne démolissent pas »

[…] le seul arbre que les révolutions ne déracinent pas […] l’échafaud est le seul édifice que les révolutions ne démolissent pas.

Il est rare, en effet, que les révolutions soient sobres de sang humain, et, venues qu’elles sont pour émonder, pour ébrancher, pour étêter la société, la peine de mort est une des serpes dont elles se dessaisissent le plus malaisément.

Victor Hugo – Le Dernier Jour d’un Condamné, préface (1829)

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