« Il n’y a pas de plus grande erreur que de croire que chaque changement est un progrès »

Il n’y a pas de plus grande erreur que de croire que le dernier mot proféré est toujours le plus juste, que chaque écrit postérieur est une amélioration de l’écrit antérieur, et que chaque changement est un progrès.

Les têtes pensantes, les hommes de jugement correct et les gens qui prennent les choses au sérieux, ne sont jamais que des exceptions.

Arthur Schopenhauer – Parerga et Paralipomena ; « Écrivains et style » (1851)

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