« Réfugie-toi dans la solitude éternelle des choses »

La nuit s’écoula, l’aube vint. Primel bénit ses hôtes et, s’adressant à Gralon, il dit

« — Dorénavant, fils, lorsque tu te sentiras le cœur troublé par des tristesses intérieures, réfugie-toi dans la solitude éternelle des choses. Les bois surtout sont tendres à l’homme. Dieu en a tait des asiles sacrés où la paix habite, et l’harmonie du monde s’y révèle. »

Anatole Le BrazAu pays des pardons (1894)

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