La citation, c’est le piège à con.
Claude Mauriac – Le temps immobile (1976)
Mais qui est le con dans l’histoire ? La personne citée, le destinataire (l’auditeur, le lecteur), à moins que ce soit le citateur.
D’une réponse à l’autre, de l’éloge à l’outrage, tout est possible.
Antoine Compagnon – La seconde main ou, le travail de la citation (1979)
