Par la force des arbres

Après un coup de tonnerre du destin, Édouard Cortès choisit de se réfugier au sommet d’un chêne, de prendre de la hauteur sur sa vie et notre époque effrénée.

À presque quarante ans, il embrasse femme et enfants, supprime ses comptes sur les réseaux sociaux et s’enfonce dans une forêt du Périgord pour un voyage immobile.

Là, dans une cabane construite de ses mains, il accomplit son rêve d’enfant : s’enforester, rompre avec ses chaînes, se transformer avec le chêne, boire à la sève des rameaux.

Ce printemps en altitude et dans le silence des bois offre une lecture de la nature qui ne se trouve dans aucun guide ou encyclopédie. Le chêne si calme abrite un cabinet de curiosités et accorde pendant trois mois à l’homme perché une rêverie sous les houppiers et les étoiles. Il faut savoir parfois contempler une colonie de fourmis savourant le miellat, écouter un geai ou un couple de mésanges bleues, observer à la loupe des champignons et des lichens pour comprendre le tragique et la poésie de notre humanité.

Afin de renouer avec l’enchantement et la clarté, l’homme-arbre doit couper certaines branches, s’alléger et se laisser traverser par la vie sauvage avec le stoïcisme du chêne.

Éditions des Équateurs


Édouard Cortès, 40 ans, berger, marié et père de trois enfants, est endetté et au bout du rouleau. Il songe au suicide comme trop d’éleveurs et d’agriculteurs. Finalement, il vend sa ferme, ses chères bêtes et, avec la bénédiction de sa femme, décide d’aller se ressourcer seul dans une cabane qu’il a bâtie en haut d’un vénérable chêne… L’auteur de « Par la force des arbres » (Equateurs) est ce soir sur le plateau d’Un Coeur qui écoute. Il nous raconte ce qu’il a trouvé en haut de son arbre…
 

Rencontre en ligne Un endroit où aller du 01/02/2021 avec Édouard Cortès pour son récit « Par la force des arbres », paru aux éditions des Équateurs. Il est interrogé par Fabrice Baumann des librairies Decitre – Furet du Nord. Chef d’orchestre de la rencontre, Nathalie Couderc.

À 40 ans et après un échec professionnel, Édouard Cortès s’est mis en marge du monde pendant 3 mois pour tenter de se reconstruire. Grâce au silence, au temps long et à l’observation, l’écrivain voyageur invite la société connectée à ralentir.

 


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