« La modernité, c’est le transitoire, le fugitif, le contingent »

[…] il est beaucoup plus commode de déclarer que tout est absolument laid dans l’habit d’une époque, que de s’appliquer à en extraire la beauté mystérieuse qui y peut être contenue, si minime ou si légère qu’elle soit.

La modernité, c’est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l’art, dont l’autre moitié est l’éternel et l’immuable.

Il y a eu une modernité pour chaque peintre ancien ; […] Cet élément transitoire, fugitif, dont les métamorphoses sont si fréquentes, vous n’avez pas le droit de le mépriser ou de vous en passer.

Charles BaudelaireLe Peintre de la vie moderne (1863)

Portrait de Charles Baudelaire (1848)

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