[…] mais la nature de l’œil ne lui permet de regarder qu’au dehors, il ne peut pas se voir lui-même ; c’est pourquoi remarquer et blâmer les défauts des autres est un moyen propre à nous faire sentir les nôtres.
Il nous faut un miroir pour nous corriger.
[« Zu unserer Besserung bedürfen wir eines Spiegels »]
Arthur Schopenhauer – Aphorismes sur la sagesse dans la vie (1851)
