Quand une fois on a goûté au suc des mots, l’esprit ne peut plus s’en passer. On y boit la pensée.
Joseph Joubert (1754-1824) – Journal intime (5 février 1805)

Quand une fois on a goûté au suc des mots, l’esprit ne peut plus s’en passer. On y boit la pensée.
Joseph Joubert (1754-1824) – Journal intime (5 février 1805)
